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Salut, je me présente, Sebastian, j'ai 18
ans, et j'étais en Terminale S avant les
vacances (grandes vacances , oui ce texte est
d'actualité !). J'ai les cheveux blonds et
coiffé (enfin si j'ose dire) à la Luc Besson.
En gros c'est une tignasse hirsute quoi ! J'ai
des yeux bleus très foncé et je mesure 1m79
pour 64 Kg. Voilà , maintenant que les présentations
sont faites, on peut y aller ! Juste une petite
remarque : pour ceux qui ne sont intéressé que
par le cul, et qui se foutent totalement du récit
de la soirée, vous pouvez vous rendre
directement vers les derniers paragraphes du
texte ! Mais bon essayez quand même de lire ce
qui m'est arrivé ce soir ça serait cool (oui
ce texte est véridique).
Comme tout les
ans, Gaà«lle organise une fête de fin d'année
chez elle. C'est le plus grand événement de
l'année, et tout le monde l'attend avec
impatience. Tout le monde est invité, et autant
dire que ça fait du peuple dans la propriété
! Mais heureusement, elle est plutôt grande, et
une maison annexe du même format nous permet de
tous dormir à l'intérieur, mais on est un peu
à l'étroit malgré tout. Personne ne s'en
plaint, ça permet de coller un peu les filles !
J'arrivais
devant le portail de sa maison un peu en avance
avec mon ami Greg. Il devait être 18h00, et on
s'était proposé pour aider à mettre les
pizzas au four (il devait y'en avoir au moins
une vingtaine...) et ensuite à les découper.
Gaà«lle est venue nous ouvrir, en compagnie de
deux autres filles : Amélie et Sabrina. Ce sont
aussi deux autres copines qui sont dans notre
classe. Elles sont inséparables et se
ressemblent un peu, si bien que ceux qui ne les
connaissent pas les prennent souvent pour des soeurs
et que les professeurs les confondent toujours.
Elles sont toutes les deux assez petites (à vue
de nez elles doivent mesurer 1m65 / 1m70),
brunes (Amélie est légèrement plus clair que
Sabrina qui est vraiment très brune) et ont à
peu près les mêmes mensurations : elles ont
toutes les deux de petits seins bien fermes et
de très jolies petites fesses, bien rebondies
aussi. Leur visage est par contre bien différent.
Amélie sourie toujours et a toujours un regard
plein de malice alors que Sabrina, qui a un
visage plus fin, a l'air bien plus timide et réservée
(certains diront même trop). Et c'est vrai que
elle ne se sent jamais à l'aise avec des
personnes qu'elle ne connait pas. Comme on se
connait bien tout les deux, il m'arrive de
temps en temps de lui arracher un sourire mais
c'est quand même très difficile ! Leur voix
aussi sont radicalement différente. Amélie a
tendance a parler beaucoup (souvent trop) d'une
voix assurée et ne manque pas de répartie,
Sabrina parle rarement en public et quand elle
parle, c'est toujours d'une voix extrêmement
faible, et on doit toujours tendre l'oreille
pour l'écouter. J'ai toujours eu une préférence
pour Sabrina... Je sais pas pourquoi, mais je
trouve qu'elle a plus de charme avec sa timidité.
Pourtant je ne suis pas comme ça moi même,
mais ça doit être mon côté " màle
protecteur " !
Enfin revenons
à l'histoire, Gaà«lle nous a invité à
rentrer, on se dit bonjour... On arrivait dans
la cuisine, on dit bonjour aux parents : et
comme chaque année ils nous ont mis en garde :
" pas d'alcool, pas de drogue " et ont
fouillé nos sacs de couchage. Tout les ans
c'est le même manège : ils n'ont jamais
compris que c'était pas ceux qui arrivent en
avance pour aider qu'il fallait fouiller, mais
ceux qui arrivent plus tard et qui amènent
l'alcool et la drogue ! A 19h30, Greg, Gaà«lle
et moi nous avons fini de nous occuper des
pizzas, alors nous sommes partis dans la maison
annexe pour aider Sabrina et Amélie à
installer la sono, mettre les biscuits sur la
table et pousser les meubles à l'étage pour
que tout le monde puisse mettre son sac de
couchage.
En une
demi-heure le travail était fini, et on était
pile à l'heure pour les premiers invités. Greg
et moi on se baladait, cherchant des amis dans
la vingtaine de personne déjà présente, mais
tout nos potes n'étaient pas encore arrivés.
Alors on est partis naturellement vers Amélie
et Sabrina qui étaient assises à une table, en
train de grignoter des chips. On a parlé
pendant une dizaine de minutes, puis quelqu'un a
monter le volume de la musique pour que l'on
puisse commencer à danser. Amélie s'est levée
et m'a proposé de danser avec elle. J'ai refusé,
prétextant très mal danser (ce qui est vrai).
Alors elle a attrapé la main de Greg et l'a
entrainé sur la piste de danse. Je les
regardais danser, et en voyant comment Greg se déhanchait
difficilement, je n'ai pas pu m'empêcher de
rire. A ma grande surprise, Sabrina elle aussi
était en train de sourire, ce qui était
particulièrement rare chez elle. Je lui ai
alors proposé de quitter la maison et d'aller
se promener dehors, non pas pour la draguer,
c'est pas du tout mon genre, mais parce que j'ai
beaucoup de mal à supporter de la musique que
je n'aime pas à ce volume (dès que j'ai plus
du Mà¶tor Head, de l'Incubus ou du Limp Bizkit
en fait. Qui a dit " bourrin " ! ?).
Elle a acquiescé de la tête alors je lui ai
tendu la main pour l'aider à se lever et l'ai
emmené dehors. Le soleil commençait à se
coucher, et la vue était vraiment très belle :
la maison surplombe la ville qui était baignée
dans une lumière jaune orangée. Sabrina
semblait particulièrement loquace ce soir, et même
ses yeux étaient pétillants. Ca me faisait
franchement plaisir de la voir dans cette état
: pour la première fois elle était heureuse et
elle le montrait. Et moi aussi j'étais heureux
avec elle, j'avais le même sentiment que quand
je lui arrachais un sourire, je me sentais fier
et heureux de l'aider à se sentir à l'aise.
Plus je la regardais, et plus je tombais sous le
charme de cette " nouvelle " Sabrina,
elle est vraiment belle avec ses étincelles
dans les yeux et son rire (que je n'avais que très
rarement entendu auparavant) résonnait comme
une musique à mes oreilles. Je ne sais pas si
je tombais amoureux d'elle ou si j'étais juste
sous le charme de sa transformation, mais mon
affection pour elle augmentait. Pendant un
moment j'avais même envie de la serrer dans mes
bras et de l'embrasser. Mais ma raison m'empêchait
de faire ça bien entendu ! Je suis pas un
animal. A un moment, je lui ai dit que ce me
faisait plaisir de la voir décontractée comme
ça. Elle m'a répondu que elle aussi ça lui
faisait du bien, et que si elle était comme ça,
c'est parce que elle se sentait en sécurité et
heureuse auprès de moi. Lorsqu'elle m'a dit ça
j'ai cru rêver : Sabrina ne m'avait jamais fait
part de ses sentiments pour moi ou pour qui que
ce soit, et même Amélie m'avait dis que elle
ne se confiait jamais à elle ! En plus, ce
qu'elle me disait laissait deviner qu'elle éprouvait
des sentiments pour moi.
Je lui ai répondu
que moi aussi je me sentais vraiment bien avec
elle. Je n'ai rien eu le temps d'ajouter car
notre promenade nous a amené à la piscine. Je
reconnu Greg et Amélie en train de se baigner
ainsi que Simon et Matt qui étaient eux aussi
dans l'eau. Simon et Matt sont nos amis, avec
Greg et moi, on est toujours tout les quatre à
notre bahut. Lorsqu'il nous ont vu arriver, Amélie
à commencer à nous titiller en disant que
apparemment entre nous ça allait devenir chaud
avant la fin de la soirée. Greg, Matt et Simon
sont alors sorti de l'eau et se sont dirigé
vers moi en prétendant qu'ils allaient me
refroidir. Après une petite course poursuite,
je me suis vite retrouvé dans l'eau tout habillé,
et Sabrina n'a pas tardé à me rejoindre. Elle
est ressortie de l'eau en riant, ce qui nous a
tous étonné et a même tenté de couler Greg
pour se venger. D'habitude, elle serait tout de
suite sortie de l'eau et se serait emmitouflée
dans une serviette sans bouger pendant une demi
heure. On est sorti de l'eau à peu près une
heure après, il devait être environ 22h00.
Sabrina n'avait pas cessé de sourire, pour mon
plus grand bonheur. Alors que je mettais mon
Tshirt à sécher sur un transat (j'avais pas
d'affaires de rechange alors j'étais bon pour
passer la soirée torse nu...), Amélie est
venue me voir et m'a demandé ce que j'avais
fait à son amie pour qu'elle soit comme ça. Je
lui ai juste répondu que moi non plus je ne
savais pas ce qui s'était passé et que elle était
vraiment super comme ça. Sabrina est alors
arrivée, et Amélie m'a dit qu'elles allaient
rejoindre les autres filles dans la maison. En
quittant la piscine, Sabrina m'a jeter un
dernier regard par dessus son épaule, et j'ai
eu la nette impression qu'elle regardait mon
torse. J'ai cru rêver, l'ancienne Sabrina
n'aurait jamais fait ça ! Je la laissait partir
: il était encore tôt et j'aurais bien le
temps de la retrouver plus tard. J'avais
vraiment envie de passer plus de temps avec
elle. Pour le moment, je me dirigeais avec mes
potes dans le petit bois. Simon avait amené
deux bouteilles de Malibu que on allait boire en
juif. C'est la règle : moins il y a de monde
autour de la bouteille, plus il y en a pour
nous. Nous avons vider les bouteilles en parlant
de choses et d'autres, nos notes au BAC, et
ensuite la conversation a tourné vers moi et
Sabrina. Ils étaient tous persuadés que
j'avais du coucher avec elle ou lui avoir au
moins caressé le minou pour qu'elle soit comme
ça ce soir. J'avais beau tenter de me
disculper, aucun d'eux ne me croyait. Seul Simon
était un peu plus silencieux : il lui faut très
peu d'alcool pour être bourré, et il était déjà
bien atteint. C'est bien connu : boire ça donne
soif, alors quand on a eu plus rien à boire on
est parti en quête d'alcool à la maison. En
chemin, Simon s'est arrêté à la piscine et
s'est endormi en cinq secondes chrono sur un
Transat. Dans la maison, la fête battait son
plein. Tout le monde dansait, certains étaient
déjà raide et quelques un étaient même déjà
en train de se tringler dans les lits à l'étage.
Y'a pas à dire, les fêtes de Gaà«lle sont
toujours réussies. Il n'y a que elle qui n'est
pas très bien servie question mec : disons
qu'elle a un physique ingrat, et que ce n'est
pas sa corpulence qui arrange les choses...
Lorsque j'arrivais dans la salle, je vis Sabrina
en train de danser. J'ai tout d'abord été
inquiet, je me demandais avec quel garçon qui
n'avait à l'esprit que l'espoir de dormir dans
son sac de couchage elle pouvait bien danser. Ma
crainte fut rapidement balayée : heureusement
elle dansait avec Amélie. Greg a du deviner ce
qui se passait dans ma tête, et m'a dit qu'il
ne fallait pas s'inquiéter car Sabrina n'est
vraiment pas du genre à se donner à n'importe
quel crétin venu, surtout pour sa première
fois (personne n'avait de doutes au sujet de la
virginité de Sabrina), mais que par contre je
devrais prendre les choses en mains si je ne
voulais pas qu'elle tourne lesbienne. Il avait
raison, si je devais tenter de me rapprocher
d'elle c'était maintenant ou jamais. C'est à
ce moment que je me suis rendu compte que je
tenais vraiment à elle. Je suis alors parti sur
la piste de danse, et lorsque Sabrina me vit
approcher, j'ai pu apercevoir un petit éclair
dans ses yeux marrons. Amélie qui avait suivi
son regard ne put s'empêcher de me dire en
souriant que c'était bizarre que je veuille
danser maintenant alors que je lui avais collé
un vent quelques heures plus tôt, puis elle se
dirigea vers le buffet o๠Matt terminait de se
soà»ler. Je me rapprochais de Sabrina quand la
musique changea. J'ai jeté un bref coup d 'oeil
à la chaine stéréo et j'aperçu Greg en
train de changer de CD. Immédiatement un slow
se fit entendre (la musique de la B.O. du film
Ghost). Sabrina a alors posé sans hésiter ma tête
sur mon épaule. Ca encore ça ne lui
ressemblait pas : je l'aurait difficilement
imaginée faire ça avant, et encore moins à un
garçon à moitié à poil ! En moi je me disais
de remercier Greg plus tard : je ne sais pas
comment j'aurais fait si j'avais du danser sur
autre chose qu'un slow ! A la fin de la chanson
qui m'a parue vraiment très longue, Greg est
venu me voir avec son sac de couchage sur le dos
pour me dire que il y a avait foule et que ça
puait grave là haut, et qu'ils allaient
rejoindre Simon au bord de la piscine avant que
Matt soit trop raide pour marcher tout seul
(" Not Dead but bien Raide " comme il
dit). Sabrina me dit que cette idée lui
plaisait bien aussi, et elle me demanda si ça
me dérangeait pas qu'elle vienne dormir au bord
de la piscine. Bien sà»r je lui répondait que
non ! Alors nous sommes montés à l'étage pour
récupérer nos sacs de couchages. Greg avait
raison : il y avait partout par terre des corps
plus ou moins en vie, et l'odeur de pétard mélangée
à celle de vomi et d'autre trucs bien crades
flottait dans l'air : ça c'est le mauvais côté
des fêtes réussies... J'avais mis mon sac auprès
de l'escalier, alors je n'ai pas eu de mal à le
retrouver. Sabrina n'arrivait pas à retrouver
le sien mais elle n'avais pas envie de trop
s'attarder ici, alors je lui ai dit que c'était
pas grave et que si elle voulait elle pourrait
dormir dans mon sac de couchage, et que je
dormirai sans : il faisait suffisamment chaud
dehors. Elle me dit d'accord, et on redescendais
en direction de la piscine. En sortant de la
maison, Amélie nous rattrapa et nous demanda oà¹
nous allions. On lui a alors expliqué que on
allait dormir à la piscine. L'idée l'a elle
aussi séduite, et elle nous accompagna sans
prendre son sac de couchage, elle parviendrai
bien à en squatter un. A la piscine, je
retrouvais Greg qui s'installait dans un
transat, Matt qui dormait sur son sac de
couchage, et Simon qui n'avait pas bougé depuis
que on l'avait laissé. Greg lui avait par
contre balancer son sac de couchage sur la tête,
mais Simon ne s'en était pas rendu compte. Amélie
sauta dans le sac de couchage de Greg, sans lui
demander son avis. Greg a tenté de protester,
mais Amélie l'a devancé en lui disant que pour
une fois qu'une jolie fille sautait dans son
plumard il allait pas la virer. Je donnais mon
sac à Sabrina et ramenait un autre Transat pour
moi, mais Sabrina posa sa main sur mon épaule
et me dit tout doucement que si ça ne me dérangeait
pas on pourrait dormir dans le même sac. Là
encore je lui répondis oui tout de suite ! Même
si je n'avais pas l'intention de lui sauter
dessus, l'idée qu'elle allait dormir blottie
contre moi me plaisait beaucoup. J'installais
mon sac de couchage sur le Transat et me
glissais dedans. Sabrina retira son petit gilet
et le posa en couverture par dessus le sac. Elle
se glissa ensuite à son tour dans le sac de
couchage. Je pouvais sentir la courbe de ses
fesse sur mon bassin, et la chose qui me frappa
le plus c'était la chaleur qu'elle dégageait !
Une vraie bouillotte !
Nous avons parlé
un moment, à voix basse, de la soirée en général
et de l'état pitoyable de mes copains (Greg
exclu). A un moment, j'ai voulu me gratter la
cuisse, j'ai alors rentré ma main dans le sac
de couchage. C'était vraiment très serré à
l'intérieur, et sans le vouloir j'ai effleuré
la cuisse de Sabrina. Et la j'ai eu une surprise
: en se glissant dans le sac de couchage, sa
jupe s'était retournée comme un gant sur son
ventre ! Au contact de ma main, elle s'en est
rendue compte aussi. Je ne savais vraiment pas
quoi faire, en fait, tout ce que je savais c'est
que si je réagissais pas très vite, j'allais
me retrouver avec une bonne érection. Je décidais
d'en rire, comme je fais toujours, et Sabrina
fit de même. Son rire me calma, et j'ai pu
redevenir maitre de moi même. Sabrina se
cambra, et sa bouche se retrouva au niveau de
mes oreilles. Elle me murmura à l'oreille tout
doucement, d'une voix à peine audible, que si
je voulais bien, elle serait heureuse que je
recommence. Elle a ensuite préciser que elle ne
ferait pas ça avec n'importe quel garçon, mais
que avec moi elle se sentait bien et en avait
envie. Elle s'est ensuite rallongée sur moi. En
faisant cela, elle a du sentir la bosse qu'elle
avait fait naitre dans mon pantalon. Je
glissais alors ma main le long de sa cuisse,
tout doucement. Je remontais, et je fis passer
ma main sous son collant. Je la caressais à
travers sa petite culotte tendrement. De sa main
droite, elle guidait ma main, et de sa main
gauche elle me caressais tendrement la nuque. Au
bout de quelques minutes, elle guida ma main
sous sa culotte. Je pouvais sentir avec mes
doigts que elle était déjà bien excitée. Son
minou était bien humide. Je continuais de la
caresser tendrement, mais là encore elle pris
les devants : elle me fit comprendre avec sa
main qu'elle voulais que je la doigte. J'enfonçais
alors en elle mon majeur tout doucement et je
pus alors sentir sa douceur, ainsi que sa
chaleur. Elle me grattait toujours la nuque, et
elle continuait d'accompagner ma main dans son
lent va et vient. Je fis glisser ma main gauche
dans sa culotte aussi, et je me mis en quête de
trouver son clitoris. Lorsque je le trouvais,
j'entrepris de le caresser tout doucement aussi,
tout en continuant de la doigter avec deux
doigts. Elle poussa un soupir d'aise, et sa
respiration se fis plus rapide. Je pouvais aussi
sentit que son petit coeur battait la chamade
(tout comme le mien d'ailleurs). Après quelques
minutes de ce traitement, elle commençait à me
griffer la nuque, tout en gigotant de plus en
plus dans le sac de couchage. Elle mouillait
beaucoup, et je sentais quelques gouttes de son
nectar ruisseler sur ma cuisse à travers mon
jean. Je compris qu'elle n'était plus très
loin de l'orgasme. J'ai donc accéléré la
cadence de mes doigts qui rentraient et
sortaient de son vagin, et je titillais son
clito plus rapidement encore. Quelques secondes
plus tard, j'ai senti l'étreinte de son bras
sur mon cou se resserrer, et elle se cambra
encore une fois tout en poussant un petit cri.
L'étreinte de son vagin sur mes doigts se
resserra un peu plus, et je sentis une grosse
goutte de son jus perler sur mon jean. Je
profitais de sa position pour lui déposer un
baiser tendre dans le cou. Elle se rallongea, et
me rendis mon baiser en m'embrassant sur mon épaule.
Elle était bouillante dans le sac de couchage.
Je ressortis mes mains de sa culotte, remettais
son collant en place et les glissais hors du sac
de couchage. Je succomba alors à ma curiosité
(et aussi à mes pulsions) et je portais mes
doigts à ma bouche. Pour la première fois je
goà»tais le nectar féminin. On avait eu beau
essayer de me décrire le goà»t que ça avait,
mais c'était bien loin de ce que je ressentais
dans ma bouche. Sabrina me regarda en inclinant
sa tête sur mon torse. Elle me dit que c'étais
sale. Je me suis alors empresser de lui répondre
que il n'y avait rien en elle qui méritait ce
qualificatif, et qu'elle était parfaite.
Lorsque Sabrina rougis, elle devient vraiment
rouge comme une tomate. Et là , même avec la
lune comme seule source de lumière, j'ai pu
voir que elle était complètement rouge. Sa
timidité qui était un peu revenue
m'attendrissais encore plus. J'avais envie de
l'embrasser alors je me suis relevé et je lui
ai déposé une myriade de petit baisers dans
les cheveux. Elle sentait bon, et j'avais envie
que ce moment dure une éternité. Elle gloussa
doucement, et me chuchota que elle était
vraiment bien ici avec moi. Je lui répondis que
c'était réciproque. L'envie de lui dire "
je t'aime " me brà»lait les lèvres, mais
Sabrina me prit de vitesse : elle se serra
encore plus fort à moi, et me dit que ça
faisait longtemps qu'elle avait envie qu'on se
rapproche tout les deux. Elle ouvrit la bouche,
fit claquer sa langue, soupira et la referma sur
le champs. Je lui demandais ce qu'elle allait me
dire, espérant que ce soit elle qui ose me dire
un " je t'aime " auquel j'aurais pu répondre
sincèrement. Mais Sabrina me répondit tout
autrement : elle me dit que ce que elle s'apprêtait
à me dire ne lui ressemblait pas, mais que elle
avait envie qu'on aille plus loin tout les deux.
Elle précisa qu'avec moi c'était différent :
qu'elle n'avait pas honte de ses envies. Elle se
leva du Transat, réajusta sa robe pendant que
tout le monde autour dormait, et me tendit sa
main. Je la saisissait, et la douceur avec
laquelle elle serra ma main dans la sienne me
choqua tellement il y avait de tendresse dans ce
geste. Elle me guida dans le petit bosquet oà¹
nous avions vider quelques Malibus tout à
l'heure. Une fois au milieu des arbres, elle
s'allongea délicatement sur un tapis de
feuille, à quelques mètres de l'endroit oà¹
nous étions en train de boire. Elle retira délicatement
sont petit haut, et je pus contempler son
soutien-gorge. Je m'accroupis face à elle, et
l'enlaça tendrement dans mes bras. Son regard
croisa le mien. Son visage était magnifique.
Elle affichait toujours son sourire qu'elle
n'avait pas quitté de la soirée. Plus je la
contemplais, et plus je trouvais qu'il lui
allait bien. Elle laissa échapper un petit rire
et m'embrassa à pleine bouche. Nos deux langues
s'enlaçaient tendrement, et j'en profitais pour
passer mes bras autour de son buste pour défaire
son soutien-gorge. Une fois notre baiser terminé,
je me retrouvais face à ses deux seins. Ils
pointaient tout les deux, et en posant mes lèvres
sur ses tétons, j'ai aussitôt constaté qu'ils
étaient bien durs. Je continuais de lécher
tendrement ses seins, lorsque je sentis simultanément
le contact de ses mains au niveau des boutons de
mon jean et de sa langue le long de mon cou. Je
làchais alors ses seins, et je descendis le
long de son ventre tout en continuant de la
caresser avec ma langue. Je m'attardais un peu
sur son nombril avant de continuer ma course.
Elle était déjà en train d'enlever sa jupe et
le faire glisser le long de ses jambes. Je me
suis alors relevé, et j'ai aidé sa petite
culotte à suivre le même chemin. Je remontais
ensuite tout doucement avec ma langue ses
jambes. En arrivant vers les cuisses, je
bifurquais légèrement vers l'intérieur. Elle
se laissais faire et me caressais tendrement la
tête avec ses deux mains. Lorsque ma langue
atteignit ses lèvres, son goà»t m'assaillis
encore plus fort que tout à l'heure. Elle
laissa échapper un petit cri, et je pus alors
sentir ses cuisses qui se resserraient sur ma tête,
formant un étau duquel je ne pouvais plus m'échapper.
Je continuais de fouiller son minou de ma
langue, qui d'ailleurs devenait de plus en
agile. Lorsque je trouvais son clitoris, je
passais ma langue dessus ce qui faisait trembler
le corps de Sabrina comme une décharge électrique.
Elle a commencé peu à peu à se détendre et
à rouvrir ses cuisses, me libérant de son
emprise. De même, sa main gauche se détacha de
ma tête, et elle la posa sur le sol, comme pour
s'empêcher de tomber. Je profitais de cette
nouvelle liberté d'action pour lui enfoncer
deux doigts de ma main droite dans son vagin. Ma
main gauche continuais de caresser doucement son
corps. Je ne sais pas si c'était à cause de ma
salive ou de son propre nectar, mais sa chatte
était encore plus trempée que tout à l'heure.
Mes doigts étant rentrés dans la partie, je
concentrais ma langue sur son clitoris. Très
vite, Sabrina commença à accompagné le va et
vient et de mes doigts de son bassin. Moi aussi
j'étais contraint de suivre le mouvement pour
que ma bouche reste accrochée à son
entrejambe. Elle se mis à gémir et elle enleva
sa main droite de ma tête et l'emmena rejoindre
la gauche sur le sol pour l'aider à maintenir
son équilibre. Après quelques minutes de ce
traitement, elle poussa un petit cri, qu'elle
tenta elle même d'étouffer, et je sentis l'étreinte
de son minou se resserrer autour de mes doigts.
C'est aussi à ce moment là que j'ai remarqué
que moi aussi j'étais littéralement trempé !
De mon front perlaient des gouttes de sueur, et
toute la partie de mon visage qui était en
dessous de mon nez était couverte du mélange
de ma propre salive et de son jus. Elle s'est
alors laissée tomber sur le sol comme une
masse. Je profitais de ce moment o๠elle
reprenait ses esprits pour me déshabiller
aussi, et par la même occasion enfiler un préservatif
(j'en garde toujours un en réserve dans mon
portefeuille, particulièrement lorsqu'il y a
une fête : on ne sait jamais). Lorsque je
relevais la tête, Sabrina était appuyée sur
ses coudes et me regardait en souriant. Elle était
toute rouge, mais je ne savais pas si c'était dà»
à sa timidité ou au fait qu'elle venait de
jouir. Je m'allongeais sur elle, en position du
missionnaire. Je commençais à la pénétrer,
tout doucement. Elle posa sa main droite à la
base de mon cou et attira mon visage contre le
sien. Ensuite elle m'embrassa goulà»ment, enlaçant
sa langue avec la mienne. Ce geste m'a vraiment
étonné sur le coup, je ne pensais pas qu'elle
allait vouloir m'embrasser vu ce que je venais
de lui faire. En plus je sentais toujours dans
ma bouche son goà»t.
Je n'arrivais
pas à croire que j'étais en train de ne faire
qu'un avec Sabrina. Surtout pour ma première
fois, je n'aurais jamais pensé la passer avec
elle ! Mais au contraire, j'étais heureux que
ce soit elle et pas une autre. Je sentais sa
chaleur tout le long de mon membre. Elle était
assez étroite, et j'avais peur de lui faire mal
en continuant de la traiter ainsi. Mais son
sourire me rassura. Elle était encore plus
belle que d'habitude. Ses cheveux étaient plaqués
en arrière, et la des gouttes de sueur étaient
apparues sur son visage. Ses yeux et son sourire
s'étaient associés pour lui donner un air
heureuse, mais épuisée. Je ne pus m'empêcher
de regarder comment ça se présentait en bas :
je voyais mon membre entrer et sortir plus
rapidement que ce que j'aurais cru de son minou.
Les lèvres du vagin de Sabrina brillaient dans
cette nuit baignée de la lumière de la pleine
lune tellement elle ruisselaient de son jus.
Sabrina mouillait vraiment beaucoup, et
j'adorais ça ! Son odeur me rendait fou... Son
corps me rendait fou, son visage me rendait fou,
j'aimais tout en elle : je l'aimais (et remarque
je l'aime toujours aujourd'hui). Perdu dans mes
pensées, je n'avais même pas remarqué le
comportement de Sabrina. Elle avait relàché
totalement sa tête, ses yeux étaient fermés
et sa bouche ne quittait pas ce sourire mi
satisfaite mi fatiguée. Je lui demandais
comment elle allait, et elle me répondit
qu'elle allait jouir encore une fois. Je
baissais ma tête pour l'embrasser dans le coup
et lui murmurer que moi aussi j'allais jouir. Je
restais dans cette position et elle pris mon cou
entre ses bras. Je sentais sa chaleur sur mon
corps, et j'entendais sa respiration, qui
devenait de plus en plus forte. Son étreinte se
fit vite plus forte, et elle recommençait à
pousser des gémissements. Elle faillit m'étrangler
pendant quelques secondes, puis elle relàcha
tout ses muscles d'un coup. Elle avait atteint
l'orgasme, et moi non plus je n'en étais plus
loin. Je m'apprêtais à jouir quand j'entendis
la voix de Sabrina me demandant de sortir. J'étais
surpris, et aussi un peu frustré. Elle me
demanda de m'asseoir, et elle retira doucement
le préservatif. J'ai failli jouir dans ses
mains à ce moment là tellement j'étais proche
de l'orgasme. Elle me demanda si j'étais prêt.
Trop fatigué, je lui répondais d'un " oui
" de la tête. Elle se pencha, et je sentis
le contact de sa langue sur mon pénis. Elle fit
entrer celui ci dans sa bouche. La chaleur et
l'humidité des lieux me saisirent, et les
caresses de sa langues eurent vite raison de moi
: en quelques secondes je jouissais. Je n'avais
jamais joui comme ça, la violence de cette éjaculation
m'a presque fait perdre l'équilibre. Je sentais
un flot de sperme s'échapper de moi, et aller
directement dans la bouche de Sabrina. La seule
sensation que je ressentis alors était la
langue de Sabrina qui continuait de passer sur
mon gland. Lorsque que quelques secondes après
je rouvrais mes yeux, je vis Sabrina déposer un
baiser sur le haut de mon membre qui était tout
propre, si j'ose dire...
Elle se
redressa, et croisa mon regard. Je devais avoir
l'air surpris, puisque elle me fit pour la première
fois un sourire plein de malice en me disant que
puisque il n'y avait rien de sale chez elle,
chez moi aussi, c'était pareil. Je lui répondais
sur le ton de la blague que peut être, mais que
il ne fallait pas qu'elle compte sur moi pour
lui rouler une pelle maintenant ! Elle me figea
sur place avec son sourire coquin, posa sa main
droite sur ma main gauche, et je fus totalement
paralysé. Avant que je puisse réagir, elle
avait glissé sa langue dans ma bouche. Une
fraction de seconde, je sentis un goà»t amer
dans ma bouche, et je me dégageais rapidement.
Sabrina riait, et me dit que je n'étais pas
courageux, et que elle l'avait fait. Je lui répondais
que moi je n'étais pas pervers. Nous avons passé
quelques minutes à argumenter comme cela avant
de nous rhabiller et de retourner dans mon sac
de couchage, o๠nous avons passé une nuit
enlacés tendrement tout les deux, nous déposant
fréquemment de petits baisers furtifs sur
n'importe quel partie de nos corps.
Depuis ce soir,
Sabrina et moi sortons ensemble, et nous nous
aimons. Contrairement à ce que certains
pourraient penser, elle est restée timide et réservée
avec les autres comme avant. Elle ne se décontracte
que lorsque nous sommes seuls tout les deux, et
j'adore ce privilège !
envoyez
nous vos histoires
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